L’association France Shotokan Karaté de Port St Louis du Rhône est une école de MAITRE OHSHIMA créée par Robert Ametlla en 1987 sur la commune de Port St Louis du Rhône. Robert était un élève de Michel ASSERAF 5ème DAN de MAITRE OHSHIMA. Nous avons commencé à nous entraîner dans un garage de 3 mètres sur 6, avec un sol de béton pas très bien réussi, sachant qu’on s’entraîne pieds nus. Nous n’étions alors que quatre, Robert Ametlla, Michel Laruguin, Jean-Caude Barthes et Ali Abdesselem. Au départ il n’était pas question de créer une association, mais plus une rencontre entre copains et faire partager cet art miraculeux que Robert avait reçu de Michel ASSERAF pendant plusieurs années à Marseille. Dans ce garage, pas d’électricité, pas de chauffage, pas d’aération. En hiver il fallait au moins 45 mn pour s’échauffer tellement le froid était présent. Nous avions comme éclairage un petit néon à pile qui éclairait si peu qu’il fallait au moins 10 mn avant que les yeux se fassent à cette nouvelle luminosité. Pour le sambon kumité (combat conventionnel), on se retrouvait souvent aplati contre la porte du garage. Heureusement qu’on n’avait pas encore le niveau de pratiquer les naguewazas (projections). Ce fut une expérience inoubliable. D’autres copains et voisins savaient que l’on s’entraînait et voulaient nous rejoindre.
En 1988 nous commencions à avoir plus de monde et nous avions besoin d’un local, Robert a eu la chance de rencontrer Bruno et Sylvie Papachristou qui pratiquaient la Gymnastique sur de la musique et du Zen dans une petite salle aussi grande que deux garages. Nous sommes devenus partenaires, et avons donc utilisé leur local. Une fois installés, nous étions 15 et nous avons décidé de créer une association loi 1901. Quelques mois plus tard, nous avons changé d’endroit car dans chacune des associations, les adhérents ont commencé à se bousculer. Les créneaux commençaient à manquer. Fin 1988 nous avions besoin de notre indépendance, plus de place, plus de créneaux et plus de liberté. Alors nous avons quittés Sylvie et Bruno et pris contact avec le Maire de l’époque, Mr Vincent Porelli, qui n’avait pas de salle à nous proposer. Après de longues recherches sur la commune de Port St Louis du Rhône avec Daniel Straboni, Farid Chikhi et un harcèlement insoutenable auprès du Maire, nous lui avons demandé de nous donner une usine en ruine que nous avions repérée, qui appartenait à la commune de Port St Louis. Nous sommes allés la visiter à 20h00, elle était dans un état épouvantable. Il a hésité, nous lui avons demandé de nous donner le bénéfice du doute. Il fini par accepter et nous a donné 3 mois pour lui prouver notre efficacité et notre détermination.
Nous avons travaillé pendant 3 mois d’arrache pied, cassé des murs, sorti les gravas, remonté d’autres murs, sachant que dans cette usine qui était abandonnée depuis plusieurs années, une très vielle battisse, les murs étaient tellement épais, imbibés d’abandon, qu’il nous a fallu 18 pots de 10 kg de peinture pour que les murs redeviennent blancs. Les trois mois sont arrivés à échéance, le Maire vient faire sa visite comme prévu, il n’en croyait pas ses yeux, en nous faisant la remarque, qu’habituellement il prêtait des locaux propres, et qu’on les lui rendait insalubres. Il nous a immédiatement attribué ce local et nous a remboursés les frais des travaux sous forme de subvention exceptionnelle, avec toutes ses félicitations. Quelques mois plus tard, eurent lieu les élections municipales où fut élu le nouveau Maire de Port St Louis du Rhône : Mr Philippe Caizergues. Un contact fut établi immédiatement avec l’adjoint aux sports Lucienne Fabregas qui nous a proposé de nous déplacer, car la Municipalité avait décidé de fabriquer un centre socio culturel, dans notre local.
Le Maire et l’adjoint aux sports prirent immédiatement conscience de l’importance du travail que nous avions réalisé. Ils nous ont proposé en 1992 un local entièrement rénové à notre intention dans un préfabriqué de l’école Paul Eluard, quartier Vauban. Nous avons accepté sans hésitation, l’humidité commençait à gagner les 180 kg de peinture que nous avions péniblement étalés sur les murs de notre ancien Dojo. Au moment du déménagement, nous étions 23 adhérents avec un bon noyau bien déterminé à promouvoir et développer notre association. Il nous manquait cependant une chose essentielle, de l’argent pour faire des stages et des compétitions, nous avions à cette époque 1500 Francs de subvention annuelle. Heureusement, Robert gagnait bien sa vie à l’époque, il a financé la plupart des déplacements et équipements. Il a même offert, en 1990, aux 4 adhérents les plus anciens du club un voyage, avec hôtel et voiture de location pour l’anniversaire de MAITRE OHSHIMA, à Santa Barbara, Californie, U.S.A.
Depuis notre association n’a fait que progresser, tant aux niveaux des adhérents (118 à ce jour), et a prouvé sa crédibilité envers toutes les administrations et collectivités de notre efficacité et de son utilité. Une collaboration étroite s’est mise en place entre la commune et notre association pour apporter de l’aide à des personnes en difficultés. Nous avons quadruplé nos partenaires financiers et organisationnels, nous sommes un des acteurs du contrat de ville, qui nous permet chaque année de réaliser des actions en faveur des jeunes et des personnes ayant des difficultés financières pour faire du sport. Un partenariat entre plusieurs associations s’est mis en place pour les enfants qui ne sont pas occupés pendant les vacances scolaires, cette organisation s’appelle l’Assoc aux enfants. menco et sévillanes
En 1988 nous commencions à avoir plus de monde et nous avions besoin d’un local, Robert a eu la chance de rencontrer Bruno et Sylvie Papachristou qui pratiquaient la Gymnastique sur de la musique et du Zen dans une petite salle aussi grande que deux garages. Nous sommes devenus partenaires, et avons donc utilisé leur local. Une fois installés, nous étions 15 et nous avons décidé de créer une association loi 1901. Quelques mois plus tard, nous avons changé d’endroit car dans chacune des associations, les adhérents ont commencé à se bousculer. Les créneaux commençaient à manquer. Fin 1988 nous avions besoin de notre indépendance, plus de place, plus de créneaux et plus de liberté. Alors nous avons quittés Sylvie et Bruno et pris contact avec le Maire de l’époque, Mr Vincent Porelli, qui n’avait pas de salle à nous proposer. Après de longues recherches sur la commune de Port St Louis du Rhône avec Daniel Straboni, Farid Chikhi et un harcèlement insoutenable auprès du Maire, nous lui avons demandé de nous donner une usine en ruine que nous avions repérée, qui appartenait à la commune de Port St Louis. Nous sommes allés la visiter à 20h00, elle était dans un état épouvantable. Il a hésité, nous lui avons demandé de nous donner le bénéfice du doute. Il fini par accepter et nous a donné 3 mois pour lui prouver notre efficacité et notre détermination.
Nous avons travaillé pendant 3 mois d’arrache pied, cassé des murs, sorti les gravas, remonté d’autres murs, sachant que dans cette usine qui était abandonnée depuis plusieurs années, une très vielle battisse, les murs étaient tellement épais, imbibés d’abandon, qu’il nous a fallu 18 pots de 10 kg de peinture pour que les murs redeviennent blancs. Les trois mois sont arrivés à échéance, le Maire vient faire sa visite comme prévu, il n’en croyait pas ses yeux, en nous faisant la remarque, qu’habituellement il prêtait des locaux propres, et qu’on les lui rendait insalubres. Il nous a immédiatement attribué ce local et nous a remboursés les frais des travaux sous forme de subvention exceptionnelle, avec toutes ses félicitations. Quelques mois plus tard, eurent lieu les élections municipales où fut élu le nouveau Maire de Port St Louis du Rhône : Mr Philippe Caizergues. Un contact fut établi immédiatement avec l’adjoint aux sports Lucienne Fabregas qui nous a proposé de nous déplacer, car la Municipalité avait décidé de fabriquer un centre socio culturel, dans notre local.
Le Maire et l’adjoint aux sports prirent immédiatement conscience de l’importance du travail que nous avions réalisé. Ils nous ont proposé en 1992 un local entièrement rénové à notre intention dans un préfabriqué de l’école Paul Eluard, quartier Vauban. Nous avons accepté sans hésitation, l’humidité commençait à gagner les 180 kg de peinture que nous avions péniblement étalés sur les murs de notre ancien Dojo. Au moment du déménagement, nous étions 23 adhérents avec un bon noyau bien déterminé à promouvoir et développer notre association. Il nous manquait cependant une chose essentielle, de l’argent pour faire des stages et des compétitions, nous avions à cette époque 1500 Francs de subvention annuelle. Heureusement, Robert gagnait bien sa vie à l’époque, il a financé la plupart des déplacements et équipements. Il a même offert, en 1990, aux 4 adhérents les plus anciens du club un voyage, avec hôtel et voiture de location pour l’anniversaire de MAITRE OHSHIMA, à Santa Barbara, Californie, U.S.A.
Depuis notre association n’a fait que progresser, tant aux niveaux des adhérents (118 à ce jour), et a prouvé sa crédibilité envers toutes les administrations et collectivités de notre efficacité et de son utilité. Une collaboration étroite s’est mise en place entre la commune et notre association pour apporter de l’aide à des personnes en difficultés. Nous avons quadruplé nos partenaires financiers et organisationnels, nous sommes un des acteurs du contrat de ville, qui nous permet chaque année de réaliser des actions en faveur des jeunes et des personnes ayant des difficultés financières pour faire du sport. Un partenariat entre plusieurs associations s’est mis en place pour les enfants qui ne sont pas occupés pendant les vacances scolaires, cette organisation s’appelle l’Assoc aux enfants. menco et sévillanes


